Compte-rendu de la commission extraordinaire du 24 octobre.

 

D’après ce que nous avions compris, la commission était sensée faire le point sur les inondations et nous permettre d’échanger avec un expert d’un cabinet conseil au sujet du Plan Communal de Sauvegarde.

Il n’a finalement été question que du dernier point. Et nous avons compris que ce document est déjà quasiment finalisé même s’il est amené à être mis-à-jour au fil du temps.

 

Qu’est-ce que le Plan Communal de Sauvegarde ?

 

En très bref, c’est un organigramme et un ensemble de « fiches actions » qui indique qui fait quoi et comment à la mairie en cas de crise : canicule, grand froid, inondations, tornade, accident chimique ou nucléaire, glissements de terrain ou guerre civile.

L’objectif étant d’organiser l’alerte, l’information, la protection et le soutien des populations, afin de limiter les dégâts.

Nous avons compris que l’évaluation de ce document et de sa mise en œuvre serait adossée aux audits qualités que subit la mairie dans le cadre de sa certification ISO 9001.

 

 

Concernant les procédés d’alerte et d’information :

Évidemment, un seul système d’alerte ne pourra suffire à toucher toute la population concernée, et il ne faut pas perdre de vue qu’en cas d’incident majeur, certain canaux de communications peuvent être coupés (circulation, réseaux fixes ou GSM…). Cependant, nous avons tenu à faire remonter les remarques collectées après les inondations de juin.

- Nous avons évoqué le silence de la sirène lors des inondations : M. Dijeon nous a répondu qu’elle était justement en panne depuis le 15 mai, ainsi que le tocsin de Sainte Madeleine. Nous ne sommes pas allés vérifier ces infos.

- Nous avons évoqué l’alerte téléphonique : le nouveau Plan Communal de Sauvegarde prévoit une plateforme d’envoi de message (vocal/SMS) qui s’appuie sur l’annuaire universel (ce n’est donc pas un fichier mairie). Nous avons évoqué l’idée que les habitants puissent s’inscrire sur un fichier, en indiquant éventuellement plusieurs numéros. La réponse n’a pas été très claire, mais il est possible que cela soit envisagé via le nouveau site de la mairie.

- Enfin, le plan communal de Sauvegarde doit déboucher sur un Document d’Information Communal sur les Risques Majeurs (DICRIM) à destination des habitants. Nous avons posé la question de sa diffusion, afin que les montargois soient formés sur les marches à suivre en cas de crise. Il a été évoqué une diffusion pdf sur le web, et les réunions de quartier.